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Les Français ne devraient plus être Français mais citoyens du Monde !

 

Les Français ne devraient plus être Français mais citoyens du Monde !

 

C’est en somme ce que vient de suggérer Macron en visite au Danemark !

Ce faisant n’a-t-il pas enfin  dévoilé (avec maladresse  ou sciemment ?) son grand projet final jusque-là caché ? A savoir que seuls les maitres  mondiaux de la Finance, du Savoir et de la Science sont aptes à conduire le vaste troupeau de moutons de Panurge  que sont  les citoyens lambda de tous les pays ? Il a même osé préciser  que les « Gaulois ( sous-entendu par extension, germains,  slaves et autres ethnies d'origine européennes) étaient réfractaires au changement »

 

Ainsi ne vient-il pas d’avouer implicitement, qu’il est un disciple fidèle de Coudenhove Kalergi  auteur d’un vaste plan d’asservissement  des masses par les élites mondiales - officielles ou secrètes - dont on évite de trop parler bien que ce plan ait été officiellement développé et chaudement accepté par les dites élites  il y a quelques décennies…

voir  http://trinite.1.free.fr/vos_infos2/eur_genocide.pdf

 

Aussi,

Les « susdits moutons français » apprécieront sans nul doute les constatations amusantes d’Alain Finkielkraute (dans sa Tribune publiée sur le Figaro du 29 août) concernant les  libertaires, cette avant-garde active des mondialistes (sans les désigner nommément) qui nous gouvernent et préparent activement  la transformation totale, culturelle et ethnique du pays en agissant sur les jeunes générations par l’école et la télé dont ils ont la maîtrise : anglicisation  forcenée du langage, promotion éhontée  du profit, de la réussite, destruction systématique des valeurs morales et chrétiennes avec l'aide d'un soutien à l’Islam, matraquage financier des classes moyennes et promotion de l’immigration multi-raciale non pas de leurs élites mais de populations sous-développées sans grands moyens...  Pour créer un nouveau peuplement métissé… plus docile que les Gaulois…

 

 

Tribune de FINKIELKRAUT

 

Il faudrait être un monstre d'ingratitude pour ne pas reconnaître les bienfaits du temps présent: nous, Européens, avons cessé de nous faire la guerre ; nous guérissons de maladies naguère incurables ; la durée moyenne de la vie est en augmentation constante ; la malédiction biblique a été levée: les femmes n'enfantent plus dans la douleur ; nous sommes moins contraints, moins engoncés, les mœurs sont plus libres ; les start-up nous offrent des services auxquels nous n'aurions même pas pensé, nous nous déplaçons facilement, nous accédons en un clin d'œil à toute la mémoire du monde…

 

Mais:

 

- L’École, ce devait être mieux avant puisque toujours moins de candidats postulent au métier de professeur.

 

- Les cafés, les restaurants, les clubs de loisirs, c'était mieux avant le boum-boum de la musique d'ambiance.

 

- La rue, c'était mieux avant l'invasion des téléphones portables.

 

- Les éléphants, les buffles, les lions, les léopards, les rhinocéros, c'était mieux avant que ces espèces soient menacées de disparition.

 

- Les vaches, les poules, les cochons vivaient mieux avant l'élevage concentrationnaire.

 

- La culture, c'était mieux avant le tout-culturel.

 

- L’opéra, c'était mieux avant l'arraisonnement des œuvres par des metteurs en scène ivres de leur pouvoir et esclaves de l'air du temps.

 

Le passé, c'était mieux avant qu'il soit systématiquement mis au goût du jour.

 

- Le réel, c'était mieux avant l'écran total.

 

- Le bac, c'était mieux quand ce n'était pas une blague.     

 

- La syntaxe, c'était mieux avant que les politiques et les experts s'interrogent «sur comment» combler les déficits ou inverser la courbe du chômage.

 

- L’élitisme pour tous, c'était mieux que l'anti-élitisme.

 

- Le kitsch, c'était mieux avant sa consécration par l'Art contemporain.

 

- Le vivre-ensemble, c'était mieux quand l'expression n'existait pas.

 

- La lutte des classes, c'était mieux que la fracture française.

 

- La République, c'était mieux avant les territoires perdus.

 

- Les murs d'immeuble, c'était mieux avant les tags.

 

- La laïcité, c'était mieux quand on l'oubliait parce qu'elle allait de soi.

 

- Le débat, c'était mieux avant les listes noires dressées à intervalles réguliers par les organes de la vigilance.

 

- Le club des cinq, c'était mieux avec le passé simple.

 

- L’antiracisme, c'était mieux avant les procès en sorcellerie.

 

- La vie privée, c'était mieux avant Facebook et Instagram.

 

- Le dimanche, c'était mieux quand c'était dimanche.

 

- L’égalité, c'était mieux avant l'écriture inclusive.

 

- Les paysages, c'était mieux avant la multiplication des zones commerciales et l'extension indéfinie du périurbain.

 

- Les yeux voyaient mieux quand il y avait des poètes.

 

- Le silence, c'était mieux avant qu'il soit chassé de partout.

 

- La terre, c'était mieux quand on était moins.

 

- La nostalgie, c'était mieux avant qu'on veuille l'extirper à tout prix du cœur des hommes.

 

Alain Finkielkraut

* De l'Académie française.

Cet article est publié dans l'édition du Figaro du 29/08/2018.



02/09/2018
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